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Gestes citoyens
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Ajhasse



Joined: 15 Jun 2008
Posts: 484
Location: Campagne profonde

PostPosted: 21 Apr 2010 12:53    Post subject: Reply with quote

Mais on collabore seulement au projet commun de changer les conneries (excusez le mot...) en actes citoyens respectueux des autres, de TOUS LES AUTRES DU MONDE, et de l'environnement !
C'est tout !
Chacun représente, ajoute par chaque petit acte perso, une petite goutte de bonheur qui détruit les nombreuses flaques de malheurs engendrés au nom du "progrès" et de la "croissance" !
_________________
«La survie de la planète et le bien-être de ceux qui la peuplent, hommes et bêtes, passent par des actions courageuses qui ne viendront pas d'en haut, comme on le croit généralement.»Philippe DESBROSSES
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ktche



Joined: 15 Jun 2004
Posts: 1383

PostPosted: 21 Apr 2010 12:58    Post subject: Reply with quote

Ajhasse wrote:
actes citoyens


(Sur l'air de...) Aux chiottes, les citoyens !
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Ajhasse



Joined: 15 Jun 2008
Posts: 484
Location: Campagne profonde

PostPosted: 21 Apr 2010 16:14    Post subject: Reply with quote

ktche wrote:
Ajhasse wrote:
actes citoyens


(Sur l'air de...) Aux chiottes, les citoyens !


...Et toi, tu te considères comme...un martien ?...L'unique être supérieur indépendant qui n'utilise jamais les services publics établis par la citoyenneté ?...
Gougeat !
_________________
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ktche



Joined: 15 Jun 2004
Posts: 1383

PostPosted: 21 Apr 2010 16:33    Post subject: Reply with quote

Effectivement, je ne regarde pas la télévision
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Djinn



Joined: 23 Aug 2007
Posts: 214
Location: St-Denis

PostPosted: 22 Apr 2010 9:53    Post subject: Reply with quote

Tu télécharges les séries alors ?
_________________
http://www.ecotheurgie.com
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Ajhasse



Joined: 15 Jun 2008
Posts: 484
Location: Campagne profonde

PostPosted: 22 Apr 2010 13:10    Post subject: Reply with quote

ktche wrote:
Effectivement, je ne regarde pas la télévision

... Roulement des yeux Et la radio (France Inter), les routes, rues, trottoirs, places, jardins publics et squares, autoroutes, écoles, collèges, lycées, mairies, Préfectures, hôpitaux, salles des fêtes, stades, EDF, toilettes publiques, tribunaux, monuments, prisons, cimetières...par exemple, tu crois que tu ne les utilises jamais peut-être ?...
Respecter tout ça, parce que ces édifices sont bâtis puis entretenus avec l'argent des contribuables, c'est aussi celà, faire preuve de civisme !
Salut, Robinson !
_________________
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ktche



Joined: 15 Jun 2004
Posts: 1383

PostPosted: 23 Apr 2010 11:56    Post subject: Reply with quote

Comme ce monde me déplait, je ne vois pas en quoi l'entretenir avec des services publics et des gestes citoyens le rendrait plus désirable...

D'autre part, m'en tenir à distance ne le fait pas disparaitre non plus. Il faut bien se résoudre à y jeter des poignées de gravier pour enrayer la machine.
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Kercoz



Joined: 20 Sep 2008
Posts: 967
Location: bordeaux

PostPosted: 23 Apr 2010 12:25    Post subject: Reply with quote

////
Comme ce monde me déplait, je ne vois pas en quoi l'entretenir avec des services publics et des gestes citoyens le rendrait plus désirable...
/////
+1
La redistribution de fonctions intimes (lois , justice , morale, charité , assistance ....) apres les avoir detruites localement, puis centraliser et enfin palier aux traumatisme par ces dites fonctions globalisées , asseptisées , Dés-affectés ...déresponsabilise l'individu et l'humilie.
Ben Jeloun dit que chez lui , il n'y a pas de maison de retraite.....qu'on ne torche pas sa mère mais celle du voisin qd elle est grabataire.
Il est des contraintes dures a accepter qui nous grandissent et nous font passer a l'age adulte .
Le principe de Néoténie décrit par K.LOrenz a permis a l'homme de développer l'intelligence , mais il me semble que les outils modernent le boostent et le pervertissent.
Ce concept (Néoténie ou mie ) est a étudier de pres il a plus 'importance du point de vue sociétal que ts les discours ideologiques .
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Kobayashi



Joined: 08 Apr 2004
Posts: 1885

PostPosted: 23 Apr 2010 14:50    Post subject: Reply with quote

Services publics = services croissancistes ?

Les autoproclamés (par l'Etat, la politique et les larbins-citoyens) " services publics " sont toute de même une drolerie. Parler de " Services capitalistes " ou croissancistes seraient plus judicieux puisqu'ils ne peuvent exister qu'en opérant une saignée sur la valorisation capitaliste, c'est leur condition d'existence, la condition d'existence de tout ce que la lente putréfaction bourgeoise et son auxiliaire de proximité, l'altermondialisme décroissant, rassemble sous le terme enfumé de "LA Politique " : Car dans ce monde que nous formons tous, où notre propre entrechoquement social possède pour nous la forme d'un mouvement des choses, sous le contrôle desquelles nous nous trouvons au lieu de les contrôler : pas de croissance = pas de saignée = pas de services publics. La crise de la dette souveraine aujourd'hui, la faible croissance depuis 30 ans et la mise au régime du dit Etat-Providence (joli mensonge, le fait que l'Etat soit providentiel... quand c'est que pour mieux nous intégrer à la machinerie du travail abstrait totalitaire) nous le rappelle tous les jours *, dramatiquement. La politique c'est ça : un débat sur l'ampleur de la saignée à operer sur le processus de valorisation en fonction de l'état de santé de celui-ci (le libéralisme économique n'a jamais été en dernière instance une idéologie). La droite comme la gauche (écolos compris) présupposent, comme toute politique, l'existence de ce monde de la valeur. C'est le cocon au sein duquel ils peuvent déployer tout ce qu'ils pourraient proposer.

Donc les décroissants ici qui de manière complètement contradictoire pensent s'opposer à la croissance tout en défendant les services publics c'est pas qu'une grande contradiction. Trop souvent chez certains décroissants, le risque est toujours que leur sens critique n'excède que de peu celui de l'escargot. Ah la décolonisation de l'imaginaire ! la critique de la société de la croissance de la valeur c'est quand même peut-être plus compliqué qu'une gentilette dénonciation écolo d'une sorte de propagande imaginaire (publicitaire, médiatique...) en faveur de la croissance. Comme si la croissance était qu'une simple idéologie, et en plus une idéologie des autres. Les nostalgiques du capitalisme à Papa, des Trentes Glorieuses, des services publics partout, doivent comprendre que ce rêve qui avait été théorisé par le New Deal par Roosevelt aux USA, par le plan de Beverigde en GB en 43, et par l'idolatré Conseil National de la Résistance français en 44, n'était possible qu'avec la forte croissance capitaliste de ces années. Et que c'est ce monde là qui a provoqué la société de consommation et ses fêtes pour l'aliénation chaque 1er mai, et qui contre lui a engendré le " 68 mondial ".

C'est comme les décroissants qui veulent faire de la politique pour faire de la décroissance, oui, mais pour faire des politiques il faut de la croissance... Le monde est interconnecté, tout ce tient, et cette fausse opposition entre la politique et l'économique, c'est la Grande Dame de la supercherie, le dernier stade messianique de l'illusion politique qui nous ferait croire encore à la représentation que se donne partout la politique, l'auto-organisation de la société.

A mon sens, un angle d'approche serait aussi l'effet de naturalisation qu'ont les services publics chez les " citoyens ", sur l'économie. Rien de mieux. A ce sens, c'est pour cela qu'une vraie critique de la croissance, doit être aussi une critique à la fois de l'espace public bourgeois (représentation, citoyenneté, démocratie, droit) qu'une critique de l'Etat et de la politique.

Afin de réfléchir un peu sur les autoproclamés " services publics " que les gogos de la démocratie-marché défendent quasiment comme idéal de société, il y un début d'approche critique des services publics dans le numéro 15 du magazine Offensive d'OLS, " Au service du public ". Tout le numéro est librement consultable sur http://offensive.samizdat.net/spip.php?article139 est vaut largement d'être consulté.

La présentation du N°:

Quote:
Les luttes pour la défense des services dits « publics » font partie des incontournables de la contestation globale de l’ordre marchand. Issues essentiellement du monde syndical avec les premières privatisations, elles sont reprises de plus en plus par la mouvance altermondialiste, notamment depuis la révélation de l’Accord multilatéral sur l’investissement en 1997 annonçant le laminage définitif des secteurs d’activité publics. De même, leur maintien est régulièrement l’enjeu des populations rurales pour enrayer la désertification.

Mais parfois, ils posent question� Quand une ligne à haute tension, un TGV ou une centrale nucléaire viennent flinguer l’environnement. Quand lesdits services ne sont accessibles qu’aux nantis et organisés unilatéralement dans l’intérêt des industriels ou du business. Quand les exigences de rendement de ses salarié-e-s court-circuitent les missions d’intérêt général. Quand il est impossible d’infléchir, d’intervenir dans les processus de décision, dans leurs orientations. Alors, au service du public ou au service du marché ? L’État est-il le lieu indépassable du compromis social et l’expression suprême de l’intérêt général ? Le fonctionnariat est-il la Byzance du salariat ? Comment penser collectivement l’intérêt public, quelle alternative au centralisme « démocratique » ?

Démythifier les « bienfaits naturels » des services publics, en montrant toute l’opacité décisionnelle et l’ambiguïté économique qui les travaillent est essentiel pour capter les aspects qu’il nous semble pertinents de se réapproprier, de déconstruire, de revendiquer, de contester, de dépasser.


Pour aller plus loin pour approfondir au niveau analytique une critique de la politique, de la citoyenneté, de l'espace public " démocratique ", etc, on peut voir aussi la thèse de l'existence d'une " fin de la politique " parallèlement à la crise de la valeur, telle que nous la vivons sous nos yeux aujourd'hui, dans ces trois textes là

Extrait du Manifeste contre le travail :

Quote:
XII/ La fin de la politique.


La crise du travail entraîne nécessairement la crise de l’État et par là celle de la politique. Fondamentalement, l’État moderne doit son rôle au fait que le système de production marchande a besoin d’une instance supérieure qui garantisse le cadre de la concurrence, les fondements juridiques généraux et les conditions nécessaires à la valorisation - y compris les appareils répressifs au cas où le matériel humain voudrait mettre en cause le système. Au XXe siècle, sous sa forme achevée de démocratie de masse, l’État a dû assumer également de plus en plus de tâches socio-économiques : en font partie non seulement la protection sociale, mais aussi les secteurs de l’éducation et de la santé, les réseaux de transport et de communication et toutes sortes d’infrastructures. Ces infrastructures sont devenues indispensables au fonctionnement de la société de travail industriellement développée, mais il est impossible de les organiser comme un processus de valorisation d’entreprise. Car c’est durablement, à l’échelle de toute la société et sur l’ensemble du territoire qu’elles doivent être disponibles : elles ne peuvent donc pas être soumises aux aléas de l’offre et de la demande imposées par le marché.

Mais comme l’État ne constitue pas une unité de valorisation autonome, il ne peut pas transformer lui-même du travail en argent. Il doit puiser l’argent dans le processus réel de valorisation pour financer ses tâches. Quand la valorisation se tarit, les finances de l’État se tarissent elles aussi. Le souverain social - ou prétendu tel - se révèle alors pleinement dépendant de l’économie fétichisée et aveugle de la société de travail. Il peut bien édicter toutes les lois qu’il veut : quand les forces productives ont grandi jusqu’à briser les cadres du système du travail, le droit positif de l’État, qui ne peut jamais se rapporter qu’à des sujets de travail, perd tout fondement.

Avec un chômage de masse en augmentation constante, les recettes publiques provenant de la fiscalisation des revenus du travail se tarissent. Dès qu’est atteinte une masse critique de gens " superflus " - qui ne peuvent être nourris, dans le cadre du capitalisme, que par la redistribution d’autres revenus financiers -, le système de protection sociale vole en éclats. Avec le processus accéléré de concentration du capital enclenché par la crise, processus qui transcende les frontières des économies nationales, se perdent aussi les rentrées fiscales réalisées grâce aux bénéfices des entreprises. Les États qui se battent pour que les groupes transnationaux investissent chez eux sont alors contraints au dumping fiscal, social et écologique par ces mêmes grands groupes.

C’est cette évolution même qui fait muter l’État démocratique en simple gestionnaire de la crise. Plus l’État se rapproche de l’état d’urgence financier, plus il se réduit à son noyau répressif. Les infrastructures sont ramenées aux besoins du capital transnational. Comme jadis dans les colonies, la logistique sociale se réduit progressivement à quelques places fortes économiques pendant que le reste sombre dans la désolation. Ce qui est privatisable est privatisé, même si par là de plus en plus d’individus sont exclus des prestations sociales les plus élémentaires. Quand la valorisation du capital se réduit à un nombre toujours plus restreint d’îlots sur le marché mondial, l’approvisionnement de la population sur l’ensemble du territoire national n’a plus d’importance.

Tant que des secteurs à l’importance économique immédiate ne sont pas en jeu, il est indifférent que les trains circulent ou que le courrier soit acheminé. L’éducation devient le privilège des gagnants de la globalisation. La culture intellectuelle et artistique se voit ramenée au critère de sa valeur marchande et dépérit. Le secteur de la santé devient infinançable et se désintègre dans un système à deux vitesses. C’est la loi de l’euthanasie sociale qui prévaut alors, d’abord en douce, ensuite au vu et au su de tous : qui est pauvre et " superflu " doit aussi mourir plus tôt.

Alors que les infrastructures d’intérêt général pourraient bénéficier de toutes les connaissances, capacités et moyens de la médecine, de l’éducation et de la culture, disponibles en surabondance, la loi irrationnelle de la société de travail - loi objectivée en " condition de financiabilité " - veut que ces ressources soient mises sous séquestre, démobilisées et envoyées à la casse tout comme les moyens de production industriels et agricoles supposés ne plus être " rentables ". En dehors de la simulation répressive du travail par des formes de travail forcé et de travail bon marché et du démantèlement de toutes les prestations sociales, l’État démocratique transformé en système d’apartheid n’a plus rien à offrir à ses anciens citoyens du travail. À un stade plus avancé, l’administration de l’État finit tout simplement par s’effondrer, les appareils d’État se barbarisent en cleptocratie corrompue, l’armée en bandes de guerre mafieuses, la police en bandits de grand chemin.

Aucune politique au monde ne peut bloquer cette évolution, voire en inverser le cours. Car, dans son essence, la politique est une action qui est liée à l’État et qui, dans les conditions de la désétatisation, devient sans objet. L’" aménagement politique " des rapports sociaux, ce mot d’ordre des démocrates de gauche, se ridiculise chaque jour davantage. Hormis la répression sans fin, le démantèlement de la civilisation et le soutien actif à l’" horreur économique ", il n’y a plus rien à " aménager ". Comme la fin en soi de la société de travail est le postulat de la démocratie politique, il ne peut y avoir de régulation démocratico-politique pour la crise du travail. La fin du travail entraîne celle de la politique.





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* Y'a d'ailleurs eu un article drôle dans Le Monde il y a quelques jours, le cas de la ville américaine de Colorado Springs où la ville hyper endettée, a voté pour pas augmenter les impots. Alors ce magnifique " service public " que l'on appelle la police a même vendu ses deux hélicoptères sur e-bay ! l'éclairage public est réduit au 2/3, etc.
_________________
Critique de la valeur et du travail

Brochure du Manifeste contre le travail de Krisis.

http://sortirdeleconomie.ouvaton.org/ (3 n° du bulletin)
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Youyou



Joined: 03 Mar 2010
Posts: 76

PostPosted: 26 Apr 2010 8:48    Post subject: Reply with quote

Ajhasse wrote:
Mais on collabore seulement au projet commun de changer les conneries (excusez le mot...) en actes citoyens respectueux des autres, de TOUS LES AUTRES DU MONDE, et de l'environnement !
C'est tout !
Chacun représente, ajoute par chaque petit acte perso, une petite goutte de bonheur qui détruit les nombreuses flaques de malheurs engendrés au nom du "progrès" et de la "croissance" !


A titre perso, outre les évidences véhiculées déjà dans les discours écolos, j'achète bien sûr moins de produits, mais strictement fabriqués en france, et le plus souvent artisanaux et durable. Seuls exception aujourd'hui, mon ordinateur et matériel informatique.... Triste
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Youyou



Joined: 03 Mar 2010
Posts: 76

PostPosted: 26 Apr 2010 8:53    Post subject: Reply with quote

ktche wrote:
Comme ce monde me déplait, je ne vois pas en quoi l'entretenir avec des services publics et des gestes citoyens le rendrait plus désirable....


Pour toi le monde est figé ?

A mon sens, si 30% de la population se met à déserter les grandes surfaces, toute la distribution de masse, et ses corollaires marketing, pub, discount, agriculture intensive s'écroule.

Si 50% de la population diminue drastiquement ses achats électroniques, de produits importés, de produits fabriqué par des multinationales qui licencient et délocalisent, fabriqué par des sociétés qui polluent, fabriqué par des entreprises qui exploitent les gens, je pense que l'effet positif peut se sentir rapidement, et le monde changer rapidement.

Créer un autre monde, je n'en suis pas capable, mais participé à ce que j'ai dit plus haut, c'est jouable et c'est mieux que rien Clin d'oeil
Rien ne m'empêcher à côté de lire, de réfléchir, à des choses plus radicales.
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ktche



Joined: 15 Jun 2004
Posts: 1383

PostPosted: 26 Apr 2010 9:05    Post subject: Reply with quote

Youyou wrote:
Pour toi le monde est figé ?


Les gestes citoyens et les services étatiques contribuent à son verrouillage par deux bouts qui se rejoignent.

Youyou wrote:
A mon sens, si 30% de la population se met à déserter [...]


A ce niveau, ce ne sont plus des "gestes", ni des "citoyens". D'ailleurs, l'état et les organisateurs de marché en général ne mettront pas longtemps à ne plus les considérer comme des citoyens non plus...
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